La beauté encombrante
Dans la cave d’un bar parisien à côté du Palais royal, les voisins dormaient, protégés par une couche épaisse de pierre, pendant qu’en bas, côté rats, un groupe de quinze musiciens caressait les premières minutes de ce matin au rythme de leurs mains.
- On pourrait y aller maintenant, à crié une fille à t-shirt rayé.
Son partenaire de soirée n’a rien répondu. Il s’est borné a continuer à danser parmi les trois personnes qui restaient sur la piste. Il était six heures du matin et seuls les musiciens, le barman et Habib, l’organisateur du bœuf, étaient capables d’oublier le temps.
- Je crois que c’est bientôt fini, les cuisiniers vont arriver pour préparer le déjeuner, il faut qu’on y aille, dis le propriétaire.
Habib a entendu la rumeur et il s’est approché aussitôt pour prendre la guitare et le micro qui ont retenti d’une sonorité franco-marrocaine:
- Cher public, merci à tous d’être venus, on se fait une dernière chanson pour finir de dire qu’on s’aime, parce que je vous aime.
Au cri de « un, deux, trois », un sourire a déclenché la batterie, la basse et les cymbales. Les cœurs était trois : Jiken le guirapiste ; une fille noire qui chantait depuis le fond d’une âme profonde et ancienne ; et Cyril, avec sa voix de serpent.
- Franchement, j’ai chaud, on y va, tu sais bien que les zicos ne s’arrêtent pas d’eux mêmes et le patron est bourré.
La même fille au t-shirt rayé voulait surtout que son copain arrête de regarder sans discrétion la fille qui était assise dans le seul canapé de la cave carrée d’à peine trente mètres carrés. À ce moment-là, la salle dégoulinait de transpiration condensée, elle aussi, luisante.
Le copain en question n’était pas le seul à avoir remarqué cette fille. Il était difficile de ne pas la voir. Il y avait dix mecs et trois ou quatre filles.
- Viens t’asseoir avec moi, a-t-elle demandé a sa copine, qui alternait entre le micro, la guitare et des allers-retours pour séduire les mecs.
- Oui, deux minutes.
Elles n’ont parlé de rien, mais elles ont parlé, avant que la rockeuse ressente le besoin d’aller dire ceci aux oreilles de Jiken :
- Tu trouves normale que je kiffe tous les mecs ?
- Ça dépend, t’as quel âge ?
- Dix-huit.
- Alors non, je trouve que c’est pas normal.
- Pourquoi ? Read more…
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Dans la gueule du loup ou « sous le nez »
Je ne pose pas des questions, lui ai-je dit. C’est alors que j’ai vu naître en elle quelque chose qui ressemblait à de la curiosité. Elle se demandait peut-être pourquoi je répondais avec cette phrase. Je crois qu’elle ne s’y attendait pas. Elle croyait probablement que j’allais partir en courant quand elle m’a dit « j’ai un copain ».
J’avais de l’expérience là-dessus. Entre les situations personnelles et celles entendues chez des amis, j’avais un bon bagage pour savoir que cette phrase pouvait dire plein de choses :
-
J’aime mon copain, je ne veux pas le tromper.
-
Tu me plais, mais je ne suis pas sûre de vouloir tromper mon copain tout de suite.
-
Tu ne me plais pas, c’est la meilleur excuse.
-
Tu vas trop vite, tu me plais, mais quand même, pas au deuxième jour, je suis fais en verre, la vitesse me casse.
-
C’est vrai, mais j’aime avoir l’attention d’autres hommes, comme toi.
Il n’existe de bon ni du mauvais côté, seul l’arrangement qui convient aux propres besoins relationnels. Je venais de sortir d’un concubinage de six ans et je ne cherchais pas l’amour, à peine un peu, mais d’un autre genre.
J’ai eu le temps de réfléchir et j’ai décidé de laisser les choses prendre leur cours. Elle m’a contacté dès le lendemain pour savoir si on pouvait se voir le jour d’après. Je ne pouvais pas et on ne s’est vu que le mercredi, quand je l’ai emmené à Clichy-sous-bois, dans une cité où je travaille. Elle s’endormait de partout, sur mon épaule, sur les sièges, dans le bus, dans le métro. Elle était fatiguée et on n’a pas eu le temps de manger. C’était marrant. Read more…
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Trabajar en Starbucks
Era lo que en francés hubiera llamado un sale type. En español, simplemente me resultaba un hijo de puta. Me llamó por teléfono y creo que ya había decidido que no me contrataría. Pero aún así, me hizo ir a verlo. Hablaba bastante rápido y comiéndose algunas letras. “Je mâche beaucoup les mots.”, confesó. Hasta entonces no había tenido ningún problema de comprensión, pero él no estaba dispuesto a articular. No sabía cuál era su origen, pero tenía un acento marcado y hablaba de forma atropellada. Me preguntó si lo comprendía bien y si el francés me presentaba dificultades. Read more…
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Not out of the marriage contract
Era como una especie de epidemia. Beber alcohol, bañarse por la noche, los cambios bruscos de temperaturay los gritos que dábamos, hacían que muchos de entre nosotros estuviéramos afónicos. Read more…
El empleo
Recuerdo cuando soñaba, siendo chico, con el día en que no debería rendir más cuentas a mis padres sobre el dinero. Ganaría, desde mi perspectiva de clase media, más de lo que tenía, eso era evidente, compraríalo que mis padres o podían o en mi perspectiva, no querían comprarme. Eso sin olvidar que sería jefe en cualquier función que desepeñase. Esos lindos planes tenía para mi futuro. Pero algo pasó, porque, hasta el momento, en vez de amar na profesión me doy cuenta que todas sonunmontón de instituciones públicas o privadas donde cualquiera es nadie.
Si tan solo no me dieran pereza todos los trabajos. Supongo que sóo el hambre justifica su existencia, o la mía en ellos. Incluso con aquellos empleos “gratificantes”, como ser un cómodo profesor trabajando para el Estado, seamos realistas, ¿a quién diablos le puede interesar hijos que no sean los suyos?
Después dealgunos años en el medio laboral, me doy cuenta que todo tiende a la monotonía, al ciclo, a la repetición sin aprendijaze, como un tornillo, que ha aprendido serlo y ahí es frenado.
No quedade otra, la mejor opción es crear algo propio y reducir las posibilidades de explotación a la posibiidad de hacerlo por mi cuenta. ¿No se trata se eso, si he entendido bien?
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¿Por qué la palabra?
Me parece tan claro ahora por qué no las imágenes, la música, el baile o la actuación. La plasticidad de las palabras es un velo de subjetividad que a veces juega con la parte un poco más unívoca, la parte social, y aquello que es más escurridizo, los sentimientos, por ejemplo. Cuando se pinta la tristeza, cuando se le pone en escena, cuando es esbozada con notas, es otra, la materia del mensaje. Cuando se dice « tristeza », el que lee se relaciona con él mismo, con su historia. Hay tantas tristezas como hombres sobre la Tierra. Y la frase donde se nombre aquel sentimiento, tejerá el hilo del sentido de manera única. Podemos estar de acuerdo en que un trazo es rojo, mucho más de lo que podemos asegurar, frente a un interlocutor deseoso de entrar en la carne de un tema, que la melancolía o el júbilo son tal o cual cosa. A pesar de ello, nos entenderemos.
No es una discriminación hacia otras artes, es una confidencia, una certidumbre nueva que se plantó ante mí, y que me aclara la elección no de un oficio, sino de un modus vivendi, para hacer frente a la única realidad que me tocará vivir.
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Desgranando los dientes
Tengo los dientes podridos,
un agujero en una muela,
grietas en otras,
por donde entra en agua,
el frío y una electricidad con aguijón o rayo
que quema en seco,
hasta el pie,
la cadera,
el puño,
los ojos.
El dolor es el retrato del olvido
y el desdén
por mi cuerpo;
pequeñas ganas de morir
o de una muerta chiquita;
da igual, mueren mis dientes en sus tumbas
de tantos consultarios dentales,
escarbando (me), desgranando
la mazorca de la boca,
pedazos de cuerpo
fuera, afuera, si fuera:
como si un brazo,
la vesícula
o un pulmón,
yacieran inertertes sobre una bandeja de aluminio
oxidándose, coagulando la sangre
hasta la putrefacción
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au secours!
La mer palpite, la mer se cache sous sa nape,
evite les regards sans le vouloir,
tisse son devoir,
tisser est son devoir.
La tête aussi,
celle qui a été, pas celle qui demeure tiède sous la couette;
la couverture sont les devoirs, le besoin d’argent et les habits de tous les jours.
Mais un ballonest en train d’être enflé,enflamé, mécontentant, tant à dire et si peu d’envies.
Je les ai clôturé au fond du placard du quotidien.
Il est largementplus simple de faire comme un animal,
lécher ses pattes et pisser n’importe où,
mais le contrat qui m’ont fait signer, dès que je fût en dehors de la matrice,
me contraint à lire des livres comme s’il furent du papier et de l’ancre, conteneurs de psaumes.
Pourtant j’aime
ces livres avec leur lettres entassées, bien rangés ou comme un Pollock,
je les aime car elles tremblent
comme des sphères d’atomes prêtes à céder à l’entropie.
Mais on me demande d’apprendre l’ordre des choses.
Ce n’est pas de la faute aux professeurs;
mais j’aime les histoires et il s’agit là, de la piscine où des vagues proche du calme
noient le vacarme.
J’ai voulu vivre d’elles, sans prétention de réconaissance,
“le diplôme monsieur”, dit un inconnu,
“faut quadriller l’esprit, Monsieur, comme les azulejos,
porqu’ils brillent dans la façade, liquides et fermes.
Alors je “commente la littérature”. C’est comme faire des histoires,
on réfléchit, on propose, on soutient, on argue, on débat, on se contente de croire comprendre.
Ce n’estpa grave, me dis-je parfois, il y a peu de lecteurs, plus des voyants, mais il en restent, le cliché du bobo ne fait rien,
pourvu que ça lise.
“Apollinaire était un jeune homme de la première moitié du XX siècle, étranger, toujours marqué par son désir d’acceptation dans le pays. Fit la guerre, cela le marqua aussi, et il se dit, face à sa situation migratoire, qu’il se naturaliserait par la langue. Il le fit ainsi et nous laissa quelques livres qu’il faudra lire pour l’examen”
Flagrante transgression à l’une des trois unités,
la fenêtre de la fiction se brise et me laisse dehors.
Si ce n’étaient pas ces examens, ce serait d’autres, la biologie, l’histoire.
Faut tout qualifier, pour le bien de la patrie y de la inteligencia colectiva.
Pero, y si de verdad uno descubre que esto es lo suyo?
quieo decir, ya que los padres se han hecho a la idea de que su hijo tendrà menos dinero que ellos,
qué se hace?
a quién tiene que dirigirse uno para que lo dejen en paz, sin dejarte morir de inaniciôn?
Mieux ferait je de me taire et de laisser cette page s’écrouler, avec Misosofos qui aurait choisi la vente de porno
pour “vivre”.
Je vit une BD qui m’a inspiré pour gribouller ceci. C’était une histoire d’un groupe de prêtres et nonnes qui allait évacuer une foule d’adolescents zombis. Le premier groupe massacra la deuxième. Une scène très drôle fût celle où le bassiste zombi a balancé son instrument contre les attaquants, guillotinant une nonne. La tête de la réligieuse, finît dans les mains d’un prêtre qui profitat pour se faire tailler un pipe avec, avant d’être surpris par un jeune precheur le contraignant à feindre de résister au pêché.
Une autre inspiration, bien qu’inperceptible, fut le souvenir frais d’un chien qui est venu me sentir quand j’étaits asis sur le bord du canal Saint Martin. J’ai pu sentir son nez humide se coller contre mon avant bras, près du poignet. Il me regarda ensuite et, s’il eut put, il m’aurait sourit, mais je lui montrai mon empathie bougeant ma queu. Les chiens sont tellement simples et cons. Tout ressemble à son propriétaire, moi, aux manies de mes parents. Tout comme toi, oui, toi, c’est à toi que je parle. ça ne sert à rien de regarder autour de toi, je t’ai saisi par la parole, maintenant tu feras ce que je te comanderai.
Tout d’abord, aboie, puis, va chercher un couple, propose lui de faire un menage a trois et, si la personne en question refuse, saute comme une grenoille qui fait du tricotage. Ensuite mache de la canne à sucre et crache de pepins au lieu de la fibre antillaise. Ramasse les graines et fait les pousser, elles te donneront des merveilleux téléphones portables qui t’aideront à devenir riche. Dépense tout cet argent en débauche, devient à moitié alcoholique, mais laisse un peid sur terre. Paris, paris, tout ce que tu voudras, mais épuise ta fortune et aprend à faire la manche sur un monocycle rouillé; grince, racle le vent et puis, va manger trois tacos dans un restaurant chic. Dès que tu seras satisfait, achète, avec les derniers sous, un hamburguer bon marché. Prend le temps de sentir le degoût dela glotonerie, puis, ramasse deux mégots pour faire un clope avec leur miettes de tabac, dans un feuille à rouler propre comme un drap de monastère nordique.
Finalement dort, dort, dort, dégonfle-toi, repose.
Bonne nuit
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Actualizaciones semanales Twitter, sin Twitter y sin teléfono
“Si tienes ganas de golpearme, es que te sientes inferior a mí.”
“No se ponga en duda el poder pedagógico de un puñetazo. Cuando recibes uno, el mensaje es inequívoco; Si el adversio es más fuerte, y no se tiene un arma, el mensaje será comrpendido de inmediato, si no, siempre se puede tener algo que decir.”
“¿El eufemismo acaricia u ofende más?: depende de qué lado del eufemismo se encuentre uno.”
“La máquina para fornicar es lo mejor que Bukowski dejó a la ciencia. Pero falta su puesta marcha. La NASA dice estar estudiando a el realismo sucio para ponerla a punto.”
“No mientas, sólo finges que te caigo bien porque ves en mí algo que te falta. Se le llama “alteridad” y no “empatía”, como crees tú”.
“La cortesía es el arte supremo del hombre en masa. Y su ejercicio, en cantidad, es equivalente al miedo que tenga la persona a ser contrariada por su concepción del mundo. Seamos sinceros a nadie le gusta que le prueben, in situ, que es un capullo.”
“Surrealismo barato: “Esto no es una página de internet” y, aquí, nadie fuma pipas ni taille des pipes. No nos gustan los artesanos.”
“Después de Sade, todos los sitios porno parecen una versión embadurnada de merengue. Deberían ser un poco más originales y tener los huevos de hacer algo nuevo”
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Todo se parece a su dueño, ¿tu perro se parece a ti?
Las personas dicen más de ellos de lo que uno quisiera saber. Es como un monólogo justificado por una cinta sujetada con la mano y un cuadrúpedo al final de ella.
Se puede saber, por ejemplo, cómo trataría a sus hijos, si es que los tiene. Los hay pues, quienes parecen abrumados por tener que sacar al animal a caminar dos calles. Una mujer cada tercer día frente a mi ventana y regresa después de llegar al final de la calle. Esa es la hora en que me despierto y me baño, así que la miro desde el velo de la cortina regañando sin cesar a se perro con corte de estética canina.
El perro es el espejo de ella, su juguete, es perfectamente blanco, incluso tierno, y ella es limpia, muy bien peinada y maquillada. Ella más bien seductora, vestida con pantalón y chamarra de cuero, con una blusa blanca que ya le he visto otras veces, y un escote de falsa inocencia que se remata con una cadena de oro en el centro. Una femme fatale, en apariencia.
El peluche natural se comporta como ella, muerde la cuerda, está nervioso y su dueña no hace más que azuzar su agitación con sonidos fuertes, que apenas relaciona con el regaño a fuerza de tanta repetición. Ella parece un tanto enojada. Quizás desearía que su perro fuera más como ella. Tal vez dudó entre aquella figurita blanca y borregosa, y el rottweiler que estaba al final de las jaulas, listo para convertirse en un animal imponente y bello.
Es quizás porque el canino se comportaba como un niño y no como una extensión de su seducción, que el animal la incomoda, y lo castiga cortando sus orines y haciéndolo defecar por partes y de prisa.
Dicen que todo se parece a su dueño.
También están los ancianos, con el paso lento, clichés. También el chico de suburbio con la vestimenta adecuada, un poco al estilo gangsta chicano, tantito dorado en el cuello, otro poco en las manos, quizás una cadena con un nombre en ella, y un perro de pelea, de cualquier raza que se agite con el barullo de la calle y que haya que sujetar con fuerza para que no ataque a los otros.
El bozal atestigua el cuidado de que se debe de tener en el trato con ellos, porque si no, se quitan el bozal y se desataría la erupción que llevan dentro, lanzando mordidas si la situación se juzga necesaria.
También están los perros de metro. Aquellos cuyos dueños deciden ignorar el reglamento que luce debidamente limpio, en los pasillos y vagones, desde que el subterráneo existe. Supongo que es lo que se llama folclor, muy francés. Porque para algunas cosas son estrictos con la ley, pero los perros parecen ser una negativa social silenciosa, que acaba sustituyendo a la regla, aunque no se declara en el reglamento. Un cierto esnobismo que pareciera decir “así somos nosotros”.
En la práctica es cómico ver el comportamiento de los animales en el metro.
Algunos están acostumbrados y pueden incluso echarse como si estuvieran sobre la duela de un chalêt alpino, rodeado de la serenidad forestal y no entre un centenar de piernas y zapatos, con una extremidad ciñendo un tubo metálico, igual que su dueño.
Pero algunos delatan ser neófitos: abren los ojos como si con esto fueran a comprender mejor lo que sucede y alternan su alerta olisqueando el suelo.
Para un perro, el metro debe ser como ir al basurero. Una bomba de aromas inclasificables que llueven sin cesar. En pocas palabras, quizás les demos asco y en su favor, recordaremos la primera vez que se degustó un queso Roquefort y se sintió un poco de asco por su aroma fétido. Después se cogió el pan y el paladar terminó por ceder. Ese tiempo de adaptación deben seguir los perros para tener una comida segura. Porque no creo que un perro cogiera por sí solo el metro, seguramente sería un atajo que sólo usaría en caso de huida. De otra manera, pasaría de largo y caminaría la misma distancia con tal de no oler los la nube de aromas.
Sin embargo, la chuleta manda. Y en este país no hay perros vagabundos, así que no se puede pensar en que alguno de estos caninos haya conocido el hambre. Son ya de la generación chip. Claro que sólo algunos de ellos serán propiedad de personas que los aman tanto como para pensar en introducir bajo su piel un emisor de ondas que llegan hasta un satélite. Pero de esos hay pocos.
Los perros también hablan de los países. En el mío, son una plaga que no hemos querido combatir, por pereza, por desorganización. Algunos conformistas le llaman folclor, couleur locale. Me parecen argumentos del subdesarrollo para mentes de corto alcance.
Los perros de Francia sufren los mismo que las personas. Es el precio que paga una especie por parasitar al humano. Me pregunto si alguna vez la raza canina se hartará del humano, cuando sea tan neurótico que acabe por irse, por preferir un retorno al estado salvaje, del día a día, con tal de no recibir injurias, cuando ya no comprenda la evolución de la sociedad y huya.
En México no se sufre tanto la reducción del espacio, no al grado europeo. Así que los perros urbanos siguen teniendo más espacio. Algunos en las azoteas de las casas para ladrar a los desconocidos, verdadera función de guardia que en Europa ha pasado al olvido, salvo en en el campo.
La adopción es un método olvidado para obtener un perro, aquí los perros se compran . Pero en México: “Tengo una perrita que acaba de tener perritos” (ojo con los diminutivos) y ¡záz! Te han enjaretado un animal hasta que se muera. Como digo, todo se parece a su dueño.
¿No sería más fácil, ahora que la veterinaria es accesible a la clase media, operar a los animales?
Pero en un país donde los métodos de anticonceptivos no se han podido diseminar, ¿cómo se puede esperar que piensen en limitar la multiplicación de sus animales?
En estas condiciones de vagancia canina, todavía puede pasar que, un mal día, un perro te acompañe un par de cuadras, y uno pensará que le ha caído bien al animal, cayendo en el juego de monologar con un perro y buscar estima en un cuadrúpedo que aún tiene pelo por todo el cuerpo y que, lo que ha olido en nosotros es una posible pensión vitalicia.
Pero uno creerá que es empatía y, si coincide con una mala racha, quizás el perro se sirva de la necesidad de ser escuchado del proto-dueño, e intercambie comida a cambio de prestar oreja a sonidos que no comprenderá aunque le sean repetidos.
En el mundo de perros callejeros, todos los hombres huelen a dueño.
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